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Milonga Ophélia

Le tango argentin est avant tout une musique sur laquelle on pratique une danse de marche. Ce blog dont les articles ne sont pas libres de droit de reproduction a pour but de présenter les principaux musiciens de ce genre musical en insistant sur leur style du début à la fin de leur carrière. Bonne lecture à toutes et à tous. Sacha
  1. Le succès éclatant du tango en France a eu pour conséquence de constituer un centre d’intérêt pour plusieurs domaines éloignés de la danse dont l’un des plus importants a été le monde des lettres, notamment après la Première Guerre mondiale. Certes, dès 1913, il y avait eu plusieurs livres ou pièces de théâtre ayant pour […]
  2. Féminisme et thé-tango est une comédie en un acte et trois scènes de Jeanne Leroy-Denis, écrite en 1936, et publiée aux éditions Vaubaillon qui étaient installées au 9, boulevard Saint-Germain dans le 5ème arrondissement de Paris (voir note). C’est une œuvre sans prétention au style simple, qui s’avère, en réalité, être plus un long sketch […]
  3. Le 19 octobre 2015, dans la note 2 de l’article intitulé L’Église, les intellectuels et la société face au tango au début du XXe siècle, j’écrivais : « Une démonstration de tango devant le pape en février 1914 est une question débattue encore aujourd’hui : fait avéré pour les uns, légende pour les autres. Volontairement, […]
  4. L’orchestre Brodman-Alfaro est l’un des rares exemples d’association de deux musiciens de talent qui ont marqué l’histoire du tango, principalement à Paris dans les années 1930. Les éléments biographiques sur eux sont malheureusement peu nombreux. Il existe quelques données sur Brodman, un peu plus sur Alfaro, pour ce dernier grâce à la presse et à […]
  5. José Lucchesi, corse d’origine, est né au Brésil en 1897. Son père, excellent musicien, était facteur de pianos et lui a donné une solide culture artistique ainsi que le goût de la musique. Encouragé par lui, il étudie la musique en Argentine avant de compléter sa formation musicale en Europe. Il intègre le Conservatoire Royal […]
  6. En 1931, Julio de Caro était une véritable gloire et venait tout juste de révolutionner la musique de tango argentin (voir article sur Julio de Caro ou le révolutionnaire canonique). Sa réputation était connue hors des frontières de l’Argentine, notamment en Europe. Aussi, l’annonce de sa tournée européenne cette même année suscite un engouement particulier, […]
  7. « Je préfère chez Joe Zelli, précisément parce que c’est dans le tumulte un lieu hanté entre tous, où tout ce que l’univers moderne compte de spectral vient défiler avec joie et sa tristesse dans les nuits dansantes de Paris ». En quelques lignes, Aragon décrit le Montmartre nocturne des années 1920 et plus précisément […]
  8. Vers 1931, la presse française s’intéresse toujours au tango bien qu’il connaisse une période difficile. Plusieurs journaux ont des correspondants dans divers pays qui envoient en France des comptes-rendus de spectacles, des interviews réalisées auprès de figures marquantes. C’est dans ces conditions que J. Weissmann, alors qu’il se trouvait en Argentine, a eu l’idée d’interroger […]
  9. Les lignes qui suivent concernent uniquement la musique conçue pour danser le tango argentin. A contrario, elles ne concernent pas la musique de tango dans une optique d’écoute. _______ La question de l’interprétation de la musique de tango argentin est complexe car elle met en jeu des données musicales, historiques, esthétiques, en étroite relation avec […]
  10. L’Apollo était un théâtre et, par conséquent, sa vocation première n’était pas de constituer un lieu dédié à la danse. Néanmoins, en raison d’une particularité technique révolutionnaire pour l’époque et, d’autre part, des vicissitudes de son activité artistique, les bals et thés-dansants ont fait partie de la vie de ce théâtre. Le tango a eu […]